NOS OFFRES

   Les différentes offres que nous vous proposons sont :

   - SURAVENIR (PEA assurance)

   - FORTIS GESTION PRIVEE (www.fortis.com)

   - CPR ONLINE (www.cpr-online.com)

    Notre équipe est à votre entière disposition pour étudier avec vous les opportunités de tels placements en fonction de vos besoins

 
 

Définition: Bourse (économie)

    Une Bourse au sens économique et financier est une institution, privée ou publique, qui permet de réaliser des échanges de biens ou d´actifs standardisés et ainsi d´en fixer le prix.

Histoire

    Au XIIème siècle, les courtiers de change étaient chargés en France de contrôler et réguler les dettes des communautés agricoles pour le compte des banques. Il s´agit en fait des premiers courtiers. Ils se réunissaient sur le Grand Pont à Paris, l´actuel pont au Change.

    Au XIIIème siècle, les banquiers lombards sont les premiers à échanger des créances d´état à Pise, Gênes ou Florence.

    Le terme de bourse apparaît au début du XIVème siècle à Bruges en Flandre. Cette ville était un important centre de commerce depuis la fin du XII e siècle. Une place de Bruges, qui portait le nom de la famille Van der Buerse, était le lieu d´échange pour de nombreux marchands. Rapidement, on s´est mis à dire qu´on allait à la Buerse chaque fois qu´on réglait le volet financier d´une affaire. En 1309, le phénomène s´institutionnalise par la création de la Bourse de Bruges. Elle est rapidement suivie par d´autres, en Flandre et dans les pays environnants (Gand et Amsterdam). C´est encore en Belgique que le premier bâtiment conçu spécialement pour abriter une bourse fut édifié à Anvers. La première bourse organisée en France voit le jour à Lyon en 1540.

    Le premier krach recensé a lieu en 1636 en Hollande. Les cours des bulbes de tulipe ayant atteint des niveaux excessivement élevés, le cours s´effondra le premier octobre.

    Au XVII e siècle, les Hollandais sont les premiers à utiliser la Bourse pour financer des entreprises : la première entreprise à émettre des actions et des obligations fut la Dutch East India Company, introduite en 1602. C´est en 1688 qu´on commence à coter les actions et obligations à la bourse de Londres.

    En 1774, à le Bourse de Paris (créée en 1724), les cours doivent désormais être obligatoirement criés, afin d´améliorer la transparence des opérations. C´est la création du Parquet.

    Au XIX e siècle, la révolution industrielle permet le développement rapide des marchés boursiers, entraîné par les besoins importants de capitaux pour financer l´industrie et les transports.

    À partir des années 1970, on assiste à la dématérialisation des titres échangés en bourse grâce à la révolution informatique. Dès 1971, le NASDAQ est le premier marché de cotations informatisées. En France, la dématérialisation fut effective à partir du 5 novembre 1984.

Rôles de la Bourse

    Les marchés financiers permettent une allocation efficace des ressources. La Bourse est tout d´abord un lieu de financement et de placement. Elle permet également l’allocation et la gestion des risques. Elle permet également la liquidité des titres.

  • Le financement des entreprises  : le marché boursier permet aux entreprises de se financer, d´investir, en mettant directement en contact l´offre et la demande de capital. On parle de système désintermédié à la différence du système bancaire. Par l’introduction en Bourse ou par les augmentations de capital les entreprises ont accès à des ressources financières supplémentaires. Les bourses ont permis aux entreprises de grandir et donc de développer des projets qu´un individu seul n´aurait pu financer. Par exemple, la Bourse de Londres vit le jour avec le besoin de financer des expéditions vers la Russie et l´Inde. De même, un essor est donné aux bourses avec la révolution industrielle et le besoin de financer, entre autres, les grands réseaux ferrés. Le 1er août 1836, le Mohawk and Hudson Railroad est le premier chemin de fer coté.

    Une entreprise n´obtient de nouvelles ressources, à travers l´émission d´actions ou d´obligations, que sur le marché dit primaire. Il existe trois grands types de mécanismes d´introduction (IPO ou Initial Public Offering): l´offre à prix ferme, les enchères et la méthode du livre d´ordres ou placement.

  • Un lieu d´épargne : les investisseurs ayant une capacité d’épargne positive peuvent devenir les actionnaires des entreprises privées ou devenir les créanciers de ces sociétés et des collectivités publiques. Ils peuvent investir soit à l´occasion d´augmentation de capital ou d´introduction en bourse sur le marché primaire, ou s´orienter sur le marché dit secondaire sur lequel sont négociés les titres déjà émis.

    La Bourse permet la mobilisation de l´épargne et partant une meilleure allocation des ressources vers les projets d´investissements les plus profitables. En facilitant l´accès à l´épargne, les Bourses rendent possibles de nouveaux investissements et améliorent donc la rentabilité des investissements.

  • la gestion du risque : La bourse permet de transférer le risque par le biais des négociations d´actions et d´obligations. Elle permet également aux investisseurs (entreprises, actionnaires, créanciers...) de se protéger du risque (risques de change, de taux, de crédit, de baisse des cours...) par l´utilisation de produits dérivés : les Swaps, Les Forwards, les contrats à terme, les options.
  • La liquidité des titres : la bourse permet la négociabilité des titres. Cette facilitation de la sortie permet d´attirer un plus grand nombre d´investisseurs et explique pourquoi les sociétés de capital-risque souhaitent que les entreprises dans lesquelles elles ont investi s´introduisent en bourse.
  • Indicateur économique  : les cotations effectuées à la Bourse permettent de mesurer la valeur attribuée par le marché à une entreprise, une matière première ou à une créance dans le temps. Les cours permettent donc de suivre l´évolution du prix de produits et l´évolution générale de la situation économique d´un pays.  

Actifs et contrats traités

    Les bourses peuvent traiter un très grand nombre de produits, parmi lesquels :

  • Les titres financiers : actions, obligations et autres titres de créances;
  • Les produits dérivés : Swaps, Futures, Forwards… Les produits dérivés ont pour sous-jacents différents instruments financiers, des matières premières (pétrole, métaux, blé, maïs, droits à polluer...).

    Il convient de signaler que les devises ne font pas l´objet d´échange en bourse. Celles-ci sont négociées sur le marché des changes qui est un marché de gré à gré.

Fonctionnement

    En France, les acheteurs et les vendeurs passent leurs ordres de Bourse par le biais d´un intermédiaire financier (banque, société de gestion, conseiller financier…) qui transmet ceux-ci à un membre officiel de la bourse (dénommé courtier, agent de change, société de bourse, entreprise d´investissement). Depuis la directive européenne de 1993 sur les services d´investissement (DSI), on parle de prestataires de services d´investissement (PSI).

    La multiplication des opérations est rendue possible grâce à la dématérialisation des titres. Les transactions ont lieu dans les puissants ordinateurs des entreprises de marché comme Euronext-NYSE ou le London Stock Exchange. La vocation de ces sociétés est de gérer et d´assurer le bon fonctionnement du marché, ainsi que la garantie collective des opérations vis à vis des investisseurs.

    Les Bourses ont été à l´origine des sociétés mutuelles possédées par les courtiers. Ainsi, le New York Stock Exchange est créé le 17 mai 1792 par 24 courtiers. De plus en plus les bourses tendent cependant à être elles aussi introduites en bourse Euronext est ainsi coté sur la place de Paris et est le résultat d´un processus de fusion entre différentes bourses européennes puis avec le NYSE aux Etats-Unis.

Garantie de contrepartie

    Les Bourses permettent de réduire le risque de contrepartie (le risque de ne pas être payé ou livré) pour deux raisons :

  • D´abord, du fait de son statut de personne morale (généralement une société) une "Bourse" offre une garantie aux donneurs d´ordres en étant responsable financièrement en cas de défaillance de tel ou tel de ses membres.

    Ainsi en cas de problème, la société de compensation se substitue au membre défaillant et paie ou livre les titres.

    Pour se prémunir, les sociétés de bourse ont mis en place un système de chambre de compensation, où celle-ci est acheteur et vendeur de tous les contrats. Tout d´abord les intervenants sur un marché organisé déposent une caution par contrat. Cette caution servira à payer les éventuelles pertes. Ensuite, quotidiennement, la société de Bourse calcule le gain ou la perte potentielle de chaque intervenant en fonction du cours du jour. Si la perte potentielle dépasse la caution versée alors l´opérateur de marché doit la compléter en versant de l´argent, c´est l´appel de marge, appelé aussi couverture des positions. Cet argent sert à verser les gains à l´opérateur potentiellement gagnant.

    Cette garantie collective propre à un marché organisé n´existe pas pour les opérations dites « hors bourse » (ou de gré à gré).

    Cette quasi-absence de risque de contrepartie fait des marchés organisés un lieu privilégié pour couvrir une position, et donc un lieu privilégié de spéculation. Ainsi la quasi-totalité des contrats (achat et vente) des marchés organisés sont revendus avant terme et s´éliminent deux par deux (achat et vente). Il ne reste que très peu de contrats qui sont effectivement livrés.

    Le système des contrats à terme peut donner lieu à des situations cocasses où des investisseurs se retrouvent « collés » avec, par exemple, un contrat de pommes de terre ou de blé à recevoir car elles ont trop tardé à revendre leur contrat et n´ont pas trouvé acheteur.

Critiques de la Bourse

    « La Bourse est un casino ! » « La spéculation est nuisible »

    Les controverses sur les rôles considérés bénéfiques et maléfiques de la spéculation ont été formulées de tous temps. Appliqués à la Bourse, ces lieux communs dénoncent principalement la « virtualisation » de l´argent ainsi investi, qui correspondrait à un jeu de hasard (casino) condamnable, ou bien où l´emporteraient les conséquences économiques dommageables (nuisibles). Sous-jacente est l´idée moralisatrice que spéculer, en anticipant l´avenir et prenant des risques ne correspondrait pas à un travail, seule activité considérée honorable et utile par les porteurs de cette critique. Ils tentent de montrer par là la différence entre les revenus du travail, considérés comme sains, et les revenus du capital, inégalitaires car perçus comme non accessibles à la majorité et complètement dématérialisés, et comme tels pouvant apprécier ou déprécier la valeur des entreprises sur la seule foi de rumeurs ou d´événements mineurs. À l´inverse, les tenants de la spéculation considèrent qu´il s´agit d´un travail intellectuel d´analyse indispensable à la société qui permet de diriger les capitaux vers les sociétés innovantes, de donner des moyens aux forces de progrès et donc de faire le meilleur usage des capitaux disponibles. À ce propos, il convient de distinguer les opérations de trading, qui ont peu d´impact sur l´activité des sociétés, des opérations en capital qui sont-elles de véritables opérations d´investissement.

    Il est à noter cependant que John Maynard Keynes, a défendu l´idée que la « Bourse » (c’est-à-dire le marché secondaire) était un « concours de beauté », considérant que pour gagner en bourse il ne faut pas investir sur l´entreprise potentiellement la plus rentable mais sur l´entreprise dont tout le monde pense qu´elle est potentiellement la plus rentable. Cette différence qui peut paraître minime ouvre en fait sur une ère où la communication est reine. Selon Keynes, il n´est pas toujours nécessaire à une entreprise d´être rentable, il peut suffire de le faire croire à une majorité, et de faire savoir que la majorité le croit. C´est ainsi qu´aidés par des comptables peu scrupuleux des scandales comme Enron ou Worldcom ont pu survenir.

 

« La transmission d’ordres »

    Pour vous

    Ce service est destiné aux personnes qui possèdent une bonne connaissance de la bourse. Chaque client détermine lui-même ses investissements et actes de gestion.

    La saisie des ordres transmis est effectuée en direct sur les marchés sans aucune intervention humaine. Cette organisation permet d’assurer une réponse immédiate dans la plupart des cas.

    Les moyens à disposition

      Documentations et analyses financières de différents domaines: Analyses graphiques sur valeurs, devises, taux et indices

    La sécurité de votre épargne

Vos titres et espèces sont déposés chez CPRONLINE (Groupe Crédit Agricole Cheuvreux, 1er bureau d´analyse sur valeurs françaises selon Institutional Investor en 2006 / 2007 et Thomson  Extel Survey en 2007).

www.cpr-online.com (lien direct)

 

« Plan d´épargne en Actions (PEA) »

    Plan Epargne en Actions (PEA)

    La dénomination plan d´épargne en actions (PEA) concerne une forme de compte-titres de droit français.

    

    C´est un cadre fiscal privilégié qui permet d´investir dans les fonds propres d´entreprises françaises et européennes. Il bénéficie de certains avantages fiscaux pour les résidents français. Les revenus et les plus-values sont exonérés d´impôts (excepté les prélèvements sociaux).

    Le PEA a été créé dans le but d´encourager l´investissement en bourse des particuliers, notoirement bas en France.

    Qui peut en bénéficier ?

    Toute personne majeure domiciliée fiscalement en France peut ouvrir un PEA, à condition qu´elle ait son propre foyer fiscal. Mais une personne ne peut détenir qu´un seul PEA, soit deux PEA pour un couple (un monsieur, une madame).

    Comment verser ?

    Les modalités de versements sont définies avec l´établissement dans lequel le PEA est ouvert. Selon la formule du plan, il fonctionne généralement sous forme de versements réguliers (mensuels par exemple) ce qui permet d´acheter les titres dans les phases de hausses et de baisses et d´obtenir ainsi des prix de revient moyen « lissés ».

    Le montant total des versements (uniquement en espèces) sur un PEA ne peut excéder un certain plafond (132 000 € depuis le 1er janvier 2003), le double pour un couple. Les dividendes et autres fruits du capital n´entrent pas dans le décompte de ce plafond ; le solde du PEA peut donc dépasser 132 000 €.

    Quels sont les avantages pour le détenteur ?

    Le titulaire d´un PEA bénéficie de 3 avantages fiscaux :

    - Exonération d´impôt sur les plus-values

    - Exonération d´impôt sur les revenus (dividendes et autres produits des titres)

    - Restitution de l´avoir fiscal : versé par l´administration fiscale sur le compte espèces, à condition qu´il soit réinvesti en actions françaises.

    (L´avoir fiscal est a remplacé par un crédit d´impôt égal à 50 % plafonné à 115 euros pour les personnes seules et à 230 euros pour les couples mariés (ou pacsés), ceci uniquement en faveur des contribuables fiscalement domiciliés en France).

    Le PEA permet à l´épargnant de bénéficier de la progression des cours boursiers en contrepartie des risques propres à ce type de placement. C´est en particulier une alternative ou un complément aux placements d´épargne rapportant un simple taux d´intérêt. C´est essentiellement un outil de diversification des placements et un des meilleurs outils sans aucune fiscalité (hors CSG et CRDS).

    Au terme de la 5e année, les plus-values réalisées et les revenus sont exonérés d´impôt, hors prélèvements sociaux (CSGS, CRDS, etc. soit 11% en 2007).

    Après 8 ans, il est possible de continuer à faire des versements dans la limite du plafond. Le retrait partiel est possible sans clôture du PEA, mais tout nouveau versement est alors interdit.

    Quels sont les inconvénients pour le détenteur ?

    - Durée minimum de 5 ans pour sortir sans fiscalité

    - Aucune exonération de transmission du patrimoine (à l´inverse de l´assurance vie)

    - Plafond des versements espèces à 132 000 euros (sans plafond dans un contrat de capitalisation)

    - solde espèce non rémunéré

    Disponibilité des capitaux

    Les retraits sont possibles à tout moment, avec une orientation de placement à moyen terme.

    En cas de rachat et si cession annuelle supérieur à 15 000 euros :

    - De 0 à 2 ans : les plus-values sont imposées au taux de 22,5% (hors prélèvements sociaux)

    - De 2 à 5 ans : les plus-values sont imposées au taux de 16% (hors prélèvements sociaux)

    - Après 5 ans : les plus-values sont exonérées d´impôt au terme (hors prélèvements sociaux)

    Tout retrait avant 8 ans entraîne automatiquement la clôture du PEA. Tout retrait avant 5 ans entraîne en plus la perte de l´avantage fiscal ; il est donc conseillé de garder un PEA au moins 5 ans même si ce n´est pas une obligation.

Retrait Aucun Retrait
Avant 8ans - Plus de possibilité de versement
- Compte fermé automatiquement
Après 8ans - plus de possibilité de versement
- Compte toujours ouvert
- versement possible jusqu´à 132 000 euros

    L´instauration d’un régime de prise en compte des moins-values plus souple en cas de fermeture du plan au delà de 5 ans de détention. Les titulaires de PEA de plus de cinq ans peuvent sous réserve de dépasser le seuil de cession de 15.000 euros imputer la perte réalisée à la date de clôture du plan sur des plus-values de même nature réalisées au titre de l´année de la clôture ou les dix années à venir.

    Les différents types de PEA

    Il existe différents types de PEA :

    - le PEA libre pour lequel le titulaire choisit les actions dans lesquelles il souhaite investir. Il peut notamment et aussi acheter des parts d´O.P.C.V.M (Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) avec l´appui d´un CGPI (conseil en gestion de patrimoine);

    - le PEA garanti qui limite le risque de pertes puisqu´il concerne essentiellement des investissements en SICAV ou FCP garantis. Dans ce cas, l´investisseur ne peut pas revendre lorsqu´il le souhaite ses actions, sous peine de payer d´importants frais avec l´aide d´ un CGPI (conseil en gestion de patrimoine);

    - le PEA gérer qui permet de confier la gestion de son compte à un professionnel de la bourse (société de gestion de portefeuilles) mais n´empêche pas de subir les pertes de la bourse.

    Quels titres avec un PEA ?

    Tous les titres ne peuvent être placés dans un PEA. En effet, on peut mettre dans ce dernier :

    - des actions françaises cotées ;

    - des certificats d´investissement cotés ;

    - des actions françaises non cotées ;

    - des SICAV gérées en France ;

    - des FCP gérés en France ;

    - des actions européennes ;

    - des parts de SARL ;

    - des droits relatifs aux actions et aux certificats éligibles au PEA ;

    - des bons de souscription relatifs aux actions et aux certificats éligibles au PEA ;

    - des fonds communs de placement dans l´innovation ;

    - des fonds communs de placement à risques.

    La fin d´un PEA

    Au bout de 8 ans, il est possible de retirer tout ou partie de ses fonds qui seront alors uniquement soumis à la CGS et à la CRDS. Il est également possible d´obtenir une rente viagère qui sera exonérée d´impôt sur le revenu.

    Enfin, il est possible de maintenir son portefeuille et de pouvoir en sortir à tout moment.

 

Le compte « titres »

    Le compte qui est appelé « portefeuille titres », est un outil de placement qui permet de posséder ou détenir un portefeuille déposé chez un teneur de compte (souvent une banque) et investi :

    - en valeurs mobilières

    - en SICAV (Sociétés d´investissement à capital variable)

    - en FCP (fonds communs de placement)

    Contrairement au PEA (plan d´épargne en Actions) on peut détenir ou posséder un compte titres sans exigence et sans un plafond maximum. Il peut également être assimilé à un compte chèque dans la mesure où, le principe de fonctionnement, la gestion et les conditions d´ouvertures sont identiques.

    Il donne la possibilité d´épargner sans contrainte et en toute simplicité. Il permet aussi, de générer des plus values importantes imposées à partir de 20 000 euros et ainsi de garantir des ressources complémentaires pour la retraite.

    L´évolution du portefeuille se constate chaque jour du fait que chaque opération accomplie (achat ou vente de valeurs mobilières) est reportée, valeur par valeur sur le compte titre mais aussi débité ou crédité sur le compte espèce. Le teneur de compte se doit de vous faire parvenir un « avis d´opéré » mentionnant toutes les caractéristique de l´opération effectuée dans les quarante-huit heures, un « historique des mouvements » mensuel et une « valorisation de compte titres» chaque trimestre.

    Il est possible de détenir un compte titres sous différentes formes :

    - en assurant individuellement sa propre gestion (transmission des ordres par Internet, fax ou courrier)

    - en gestion conseillé

    - en gestion sous mandat

    - dans un contrat d´assurance vie (gestion sous mandat obligatoire)