NOS OFFRES

Les différentes offres que nous vous proposons sont :

    - 123 EXPANTION III (123 venture)

    - Aurel Nextstage Transmission 2007

Notre équipe est à votre entière disposition pour étudier avec vous les opportunités de tels placements en fonction de vos besoins

 
 

FIP (fonds d’investissement de proximité)

Cet outil de diversification bénéficie d’un avantage fiscal à l’entrée.


- Durée : long terme
- Risque : fort
- Fiscalité : favorable


    Nés avec la loi Dutreil, les fonds d’investissement de proximité (FIP) sont venus compléter en 2003 le dispositif de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME), déjà en place avec les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI).

    Les FIP permettent d’accéder au marché des sociétés non cotées dans un cadre fiscal favorable. Comme pour les Sicav, l’investissement est accessible avec un montant faible, de l’ordre de quelques centaines d’euros, et l’épargne est pilotée par un professionnel.

    Un pourcentage de 60 % de l’actif doit être investi dans des PME. Il n’existe aucune contrainte sur le solde du portefeuille, placé le plus souvent en Sicav monétaires, obligataires ou en actions.

Les principales différences entre FIP et FCPI ?

    Si, dans les deux cas, vos actifs sont essentiellement placés dans des PME, le FIP n’a pas de contrainte sectorielle mais une obligation d’investir dans trois régions limitrophes. Autre exigence : 10 % au minimum de l’actif doivent être consacrés à des PME de moins de cinq ans.


Le capital est-il garanti ?

Il existe un risque de perte de capital très grand pour deux raisons :

  • Un, il s’agit principalement d’un placement en actions.
  • Deux, la mortalité des PME est plus élevée que celle des grandes entreprises. Certaines lignes du portefeuille peuvent ainsi être réduites à néant.

    Pour se prémunir contre ce risque, le gérant est à même de souscrire une assurance auprès de la Sofaris, la Société française de garantie des financements des PME. Mais celle-ci a un coût… La diversification du portefeuille permet aussi de limiter le risque global.

   

    

 

L’argent est-il disponible ?


    Ces produits offrent une liquidité très limitée avant l’échéance prévue. Impossible de céder vos parts avant la fin de la durée de détention, sauf à trouver vous-même un acheteur.

    Vous voici donc engagé pour une période de huit ans en moyenne, à moins d’avoir le malheur de subir l’un des trois cas de déblocage anticipé prévus :

    - décès,

    - invalidité,

    - licenciement du porteur de parts ou de son conjoint soumis à imposition commune.

    Dans ces conditions, vous conservez l’avantage fiscal. Et si la notice du fonds le précise, la société de gestion s’engage à vous racheter la part.


Combien ça rapporte ?


    Difficile de se prononcer. Car les premiers millésimes des FIP ont à peine trois ans. En investissant dans des sociétés plus matures que son cousin, le FCPI, votre espoir de gain est sans doute moins élevé. Le résultat devrait toutefois correspondre, à terme, à la performance d’un placement en actions.

Quelle est la règle fiscale ?


    A l’entrée, l’avantage fiscal permet de réduire ses impôts. Les redevables de l’impôt sur la fortune pourront bénéficier d’une réduction de leur ISF égale à 50% du montant des versements effectués au titre de la souscription des parts de certains Fonds d’Investissement de Proximité (FIP), réduction plafonnée à 10 000 euros /an

    Au bout de cinq ans, l’investisseur bénéficie en plus d’une exonération d’impôt sur les plus-values, mais il reste redevable des prélèvements sociaux (CSG, CRDS).